Les Soeurs de la Résurrection à Dunkerque

  • Mise en ligne : 09/01/2018
filles resurrection

Témoignage en lien avec la journée mondiale pour la vie consacrée, le 2 février

Les sœurs nous partagent leurs expériences, leurs joies, leurs découvertes
après quelques mois de présence A DUNKERQUE

Sœur Justine et sœur Anuarite, arrivées du Congo Kinshasa début mars 2017 pour leur mission en France, ont été d’abord été accueillies par les sœurs Bernardines de la Cessoie avant de s’installer dans la paroisse Saint-Gilles de Dunkerque fin mars 2017.

Rejointes en septembre par Corinne, Française, sœur de L’Alliance, toutes trois vivent dans la communion fraternelle. Justine et Anuarite sont bien intégrées dans la communauté paroissiale, ainsi que dans leur quartier et sont heureuses d’y être. Elles ont des amis partout sur Dunkerque, en particulier dans leur quartier.

Elles ont un bon voisinage, disent-elles ; et sont touchées de toutes les attentions envers elles. Vivre en bon voisinage, c’est important et c’est une chance pour elles. Par exemple : Madame Deroo, ancienne du quartier, vient les voir presque toutes les semaines, les met au courant de ce qui se passe, et les encourage. Autre exemple : Monsieur Deroo et sa famille. Tous sont attentifs et les aident à résoudre leurs petits soucis.

Leurs missions

Leur mission principale à Dunkerque, c’est le service auprès des Migrants et la Pastorale dans la  paroisse saint GILLES à Dunkerque.

Avec l’association Emmaüs pour rencontrer les réfugiés

Concernant les migrants, elles vont les rencontrer tous les vendredis, avec Emmaüs, qui prépare les repas, les légumes, les fruits..etc..

Le nombre des réfugiés varie. Ils sont actuellement environ 350, regroupés dans les bois du Puithouck. « Nous sommes là pour les aider, pour discuter avec eux, et en cas de nécessité nous pouvons intervenir directement en leur faveur. »

Dans leur paroisse Saint-Gilles en Dunkerque

Au plan de la Pastorale, elles ont accompagné un couple, qui a été baptisé puis s’est marié en août 2017. Elles accompagnent également le parcours vers la confirmation de jeunes adultes.

Visiter les malades et les personnes âgées

Elles témoignent d’une vraie joie de vivre : « Nous allons au Secours Catholique, et avec le SEM (Service Evangélique des Malades), nous avons commencé à visiter les malades de Malo Les Bains. A l’hôpital Pergola, nous allons porter la communion. Et nous donnons un coup de main à « Ma maison », maison de retraite. Bref ! Nous sommes très occupées, mais le rythme de prière reste le même : Laudes, milieu du jour, Vêpres, Complies, médiation, Adoration, partage…etc. »

La nostalgie des Noëls passés dans leur pays

 

A Noël, elles ont pensé à ceux vécus au Congo Kinshasa : « Là-bas, on se prépare par la prière et le partage : avec les pauvres, les voisins, les visites aux malades, les prisonniers…Au moment de l’avent, dans les paroisses, il y a toute une organisation. C’est un vrai temps fort pendant lequel chaque chrétien fait un effort sur quelque chose. Par exemple, le péché que je fais souvent, je vais cette fois essayer de ne pas me laisser tenter. Chacun accueille Jésus dans la simplicité de son cœur, va à la messe, après laquelle nous mangeons tous ensemble. La fête de Noël, c’est pour les enfants, qui font le tour du quartier et mangent chez tous les voisins. Dans chaque maison, c’est une joie de vivre en Eglise, en communauté chrétienne. Ici, dans notre paroisse, St Gilles, notre curé avait bien tout organisé. Il y a eu des temps de prière, des journées du pardon, et bien sûr des messes. »

 

Cette petite communauté ouvre volontiers sa porte à celles et ceux qui le souhaitent, n’hésitez pas à rencontrer ces religieuses accueillantes et heureuses de partager leur Foi avec vous.

Propos recueillis par Maryse Masselot

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