Sainte Thérèse de Lisieux

  • Mise en ligne : 29/09/2017
Sainte Therese

Fêtée le 1er octobre

Sainte Thérèse, l’amour, et rien que l’amour

Carmélite à 15 ans
Née en 1873 en Normandie dans une famille catholique de commerçants, Thérèse martin est une petite fille fragile. Elle perd sa mère à 5 ans, et fait une grave dépression. Elle en sort guérie, aidée par la force de la prière. Elle en gardera des séquelles jusqu’à ce soir de Noël où, à 14 ans, elle vit une vraie conversion qui la fera quitter le monde de l’enfance. Elle mûrit comme femme et comme chrétienne. Elle entre au Carmel dès 15 ans et prend le nom de sœur Thérèse de l’enfant-Jésus et de la Sainte-Face.

Elle écrit, entre autres, ses souvenirs dans Histoire d’une âme où elle livre le secret de sa vocation et de sa relation à Dieu. Malade, Thérèse meurt à 24 ans à Lisieux, inconnue. Quelques semaines après sa mort, ses manuscrits sont largement diffusés en France puis à l’étranger.

«La petite voie»

Dans ses écrits comme dans sa vie, Thérèse sera en rupture avec la spiritualité de l’époque, très imprégnée par le jansénisme : la peur de Dieu, les scrupules qui ont fait fuir de la religion bon nombre de Français. Elle découvre la voie de l’amour et de la confiance. Elle a la conviction que sa vraie vocation dans l’Église, c’est l’amour : «Je compris que l’amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout. »

La nouveauté de sa spiritualité, appelée «la théologie de la petite voie», a inspiré de nombreux croyants. Elle propose de rechercher la sainteté, non pas dans les grandes actions, mais dans les actes du quotidien même les plus insignifiants, à condition de les accomplir pour l’amour de Dieu : «L’ascenseur qui doit m’élever au ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela, je n’ai pas besoin de grandir, au contraire, il faut que je reste petite et que je le devienne de plus en plus.»

 

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