Pourquoi se confesser ?

  • Mise en ligne : 09/08/2017
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«Si nous disons que nous n’avons pas péché, la vérité n’est pas en nous» (1 Jn 1,8-10)

On est parfois découragé de se confesser en pensant que l’on recommencera les mêmes péchés. Il est certain que la confession ne nous transforme pas complètement. Mais le sacrement du pardon nous met dans l’humilité devant Dieu qui nous aime malgré notre faiblesse et cette rencontre est essentielle.

Parfois, on ne voit pas en quoi consistent nos péchés, on ne sait pas quoi dire. On n’a parfois l’impression que l’on n’a pas de péchés. Cependant, si nous ne voyons pas nos péchés, nos voisins, eux, les connaissent. Saint Jean dit «Si nous disons que nous n’avons pas péché, la vérité n’est pas en nous» (1 Jn 1,8-10). Si on a l’impression de n’avoir rien à dire, c’est le signe qu’il y a quelque chose à changer dans sa vie.

Il arrive que l’on se confesse rarement par ce qu’on n’en éprouve pas le besoin. Si on comprend bien ce qu’est ce sacrement… notre participation ne repose pas seulement sur un besoin ressenti, mais sur la conviction de son importance pour notre relation avec Dieu.

De plus, l’Eglise demande aux chrétiens de se confesser au moins une fois par an avant Pâques. On peut le faire régulièrement, avant chaque grande fête par exemple. Ce peut être aussi une fois par mois ou à un rythme déterminé avec un accompagnateur. On peut en effet aussi vivre cette rencontre sacramentelle encore plus fréquemment comme un acte de foi ou parce que l’on porte des choses lourdes.

En revanche, il n’est pas souhaitable de se confesser tous les jours ! Porter son péché est aussi une expérience spirituelle. Nous ne sommes pas dans une conception « hygiéniste » de la confession où il faudrait enlever une tâche dès qu’elle apparaît, mais dans l’approfondissement de la qualité d’une relation avec Dieu qui se dévoile toujours davantage comme infiniment miséricordieux.

 

Source: Site internet du diocèse de Nanterre